Blog - A la une
la-depression-regenerescenve

5 millions de personnes sont touchées par la dépression. L’approche naturopathique et hygiéniste va s’intéresser aux causes de cette pathologie.

Il sera nécessaire de gérer ou de supprimer autant que possible toutes les causes d’origines émotionnelles, psychiques, relationnelles ou encore liées à un stress nocif et excessif.

En parallèle il sera nécessaire d’assurer un bon sommeil réparateur, un équilibre de l’activité physique, mentale et émotionnelle

Les habitudes alimentaires devront être optimisées afin d’éviter les carences, les toxiques et les excès.

Pour cela on aura recours à chaque repas à des crudités de légumes bio riches en vitamines, minéraux, oligoéléments. Recourir à la consommation régulière de poissons gras de haute mer (en évitant les gros poissons comme le thon et le saumon riche en PCB et en Mercure) associé à la consommation d’huile de noix ou de colza (riche en Oméga 3).

Apporter régulièrement des protéines animales (comme la viande, poisson, œufs si l’on est omnivore), ou à des légumineuses (lentilles, petits pois, haricot blanc).

Les protéines végétales étant dans un « coffre fort constitué de cellulose et d’hémi-cellulose » il est conseillé de bien les mâcher et s’assurer que l’on dispose d’une flore intestinale équilibrée sans dysbiose et sans troubles (ballonnement intestinaux, gaz, remonté acide, etc.) afin d’assurer une digestion optimale des protéines végétales, sans quoi malgré leur présence dans le bol alimentaire, on peut en être carencé et favoriser une dépression entre autres.

Pour optimiser le fonctionnement intestinal, on pourra recourir à des probatiques de bonnes qualités, certaines plantes ou mélange de plantes, et certains produits lacto-fermenté mais consommé sans excès et en tenant compte de son terrain organique.

On évitera la consommation de sucre à indice glycémique élevé comme les sucres industriels, et on exercera une vigilance sur la consommation de viande rouge, de café, de charcuterie, de fritures, de viennoiseries (croissants, pain au chocolat, frites, chips, etc.), d’alcool fort, de cigarette et autre produit à fumer…, de médicaments, etc., qui en excès (notion relative) perturbent l’équilibre neurochimique du cerveau.

On cherchera à assurer une source régulière d’acide aminé comme le tryptophane, nécessaire, à la synthèse de la sérotonine qui équilibre l’humeur et qui se trouve entre autres dans les noix, les arachides, dans les œufs (consommé à la coque de préférence), le riz complet, les légumineuses (haricot, pois, lentilles), les crucifères (le chou, le brocoli, le chou-fleur, le chou de Bruxelles), la viande, les poissons gras, les produits laitiers (à consommer sans excès et modérément si l’on souhaite en manger)

On aura recours à une activité physique régulière en plein air de préférence comme une marche pendant 3 heures par semaine au minimum.

Rappel : on vérifiera que l’on ne manque pas de certains nutriments nécessaires pour « réguler » la dépression comme :

  • Le magnésium nécessaire entre autres pour la synthèse de certains neuromédiateurs souvent déficitaires dans la dépression.
  • Les vitamines du groupe B (particulièrement les vitamines B6, B9, B12)
  • Les acides gras polyinsaturés Oméga 3 dont on a parlé plus haut qui possède une action « anxiolytique et antidépressive »
  • L’enzyme SOD (SuperOxyde Dismutase) et le Co-Enzyme Q10 sont des antioxydants qui ont une action importante sur l’inflammation cérébrale, processus que l’on constate souvent lors de phase de dépression.
  • Le fer en cas de carence (fréquent chez la femme). Ceci dit la carence en fer doit être appréhendée de manière « globale » et les suppléments systématiques en fer surtout de synthèse doivent être évité. Il est conseillé de procéder à une anamnèse pour vraiment étudier la ou les causes d’un déficit en fer.

En cas de dépression on peut aussi recourir à un apport d’origine végétale de :

  •  « cuivre-or-argent »
  • « lithium » : par exemple  2 ampoules le soir pour la détente et le sommeil, associé si nécessaire à du magnésium ou du zinc.

On pourra utiliser aussi des plantes comme :

  • Le Millepertuis (se faire conseiller par son pharmacien pour éviter les erreurs liées à son usage.) Car il possède une action « anti-dépressive » selon certains auteurs.
  • La valériane, le mélilot, la passiflore, l’aubépine, etc. pour leur effet « détente »

Autres plantes ou compléments alimentaires utiles dans la dépression.

  • le 5 — Hydroxy-Tryptophane (5HTP) (100 à 150 mg/j)
  • les dérivés de la méthionine, SAMe (acide aminé)

Différentes techniques sont intéressantes dans la « gestion » de la dépression.

  • L’acupuncture
  • L’usage de certaines huiles essentielles comme le Lavendula angustifolia et Citrus aurantium à raison de 2 gouttes de chaque par jour qui « aurait » une action « antidépressive et anxiolytique. »
  • L’homéopathie.
  • Les fleurs de Bach.
  • L’EFT (Emotional Freedom Technique). ;
  • La relaxation.
  • La sophrologie
  • Les massages.
  • L’EMDR
  • La chromothérapie (le vert),
  • Les cures thermales,
  • L’art-thérapie.

Penser à vivre intensément chaque moment présent et chercher à chaque instant, des sources de joie de vivre et d’être heureux grâce un point de vue orienté vers le beau, le juste et le bon sens.

The following two tabs change content below.

Eric Darche

Eric Darche est naturopathe hygiéniste depuis 25 ans. Parallèlement à sa formation de base et son expérience acquise grâce à ses consultations, il a en permanence amplifé ses connaissances par l’étude de nombreux travaux de recherche ainsi que par un échange régulier et fructueux avec différents scientifiques. Il anime aussi depuis de nombreuses années des ateliers, conférences-débats, stages, formations, cours, afin de sensibiliser le public sur l’impact majeur de la nutrition sur la santé et a rédigé à ce propos de nombreux articles dans la presse.

Derniers articles parEric Darche (voir tous)

0 réponses

Répondre

Vous désirez rejoindre la conversation?
Nous vous invitons à y contribuer!

Laisser un commentaire