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Alexandre en pleine nature

Je me souviens du goût des pêches que me cueillait ma mère lorsque nous roulions à vélo entre les vergers du sud de la France. Avec les fraises, c’était mon fruit préféré. Plein d’énergie, mature, vivant, j’adorais me poser dans l’herbe et déguster avec amour ce joli fruit.

Les fruits, c’est la vie !

J’ai commencé mes premières expériences de « que du fruit » vers l’âge de 15 ans. Comme un appel à la Vie, à l’authenticité, à la force de la Nature. Je me sentais tout simplement merveilleusement bien en mangeant uniquement fruits jusqu’à satiété.

Au Brésil, en juin 2010, j’ai mangé des fruits ‘do Brazil’ pendant 10 jours… Puis en juillet, trois semaines de fruits au Sri Lanka. Je me souviens des assiettes de fruits mûrs et tropicaux !

Au début, je ressentais des moments d’intense énergie puis des moments de vide complet dans mon corps, comme si la nature entière me purifiait. J’ai rapidement ressenti des appels de la nature : les arbres, les animaux, les forêts m’appelaient à un renouveau.

Le vivant m’appelait à la vie

À 15 ans, devenu végétarien, je courais régulièrement de longues distances supérieures au marathon : c’était un besoin de faire le vide, de me nettoyer, d’aller à la rencontre de ce que je suis.

À mon retour en France, puis à l’internat, où il n’y avait que les pommes bio du Vercors qui aient du goût et de la vitalité, j’ai rencontré quelques difficultés pour me nourrir sainement. L’année de mes 16 ans, j’ai perdu 15 kg et beaucoup de vitalité. Je continuais le sport de façon intense : escalade, running, ski de randonnée… mais je pesais 45 kg.

À 17 ans, j’habitais un cabanon au pied du Vercors et j’allais à pied au lycée à Die. J’ai ainsi pu m’alimenter « au naturel » et ne plus subir la « bad food » de l’internat. Du coup : adieu Sodexo, vive les marchés, les produits bio et du temps pour faire mes cueillettes de plantes sauvages. Je remercie infiniment Isabelle et Philippe qui m’ont hébergé et accompagné tout au long de cette année pour reprendre mes aises et retrouver la douceur de mon corps. Cette année là, je me suis initié naturellement à la Living Diet ou alimentation vivante (sans savoir qu’un vaste mouvement d’hygiénistes et de pratiquants existait).

La persévérance dans la force de mon être

Entre 18 et 21 ans, j’ai alterné alimentation vivante et cuisine ayurvédique que mon ami Gaetan m’a apprise. J’appris à écouter et ressentir les besoins de mon corps : physique, émotionnel, sexuel, spirituel… et à adapter mon alimentation en fonction de mes activités, mon sport, mon stress, ma fatigue, mon entourage.

Alexandre, à 20 ans.

Alexandre, à 20 ans.

Hiver 2014

À Belipola (Sri Lanka), centre de formation à l’écologie et la foresterie analogue, je me suis  nourri pendant plus d’un mois 100% local et vivant. Les plantes de la forêt et l’abondance de fruits satisfaisaient mes besoins.

Automne 2015

Je plante plus de 200 arbres fruitiers sur mon terrain dans la Drôme.

Hiver 2016

Je passe un peu plus de deux mois au Sri Lanka et en Inde. Je me suis nourri naturellement à 100 % de fruits : j’ai pu goûté une dizaine de variétés de bananes, des papayes, cherimoyas, Jack fruits, passions, avocats, noix de coco, mangues …

En rentrant dans la Drôme, je choisis de créer un immense jardin-forêt avec la méthodologie de l’Analog Forestry que j’ai apprise au Sri Lanka.

Récemment, ma rencontre avec Prosper (traiteur en alimentation vivante) m’a motivé à aller toujours plus loin : l’alimentation naturelle et vivante est la base d’une vraie et belle énergie vitale. Vivre en accord avec soi est essentiel pour la réussite de sa vie et l’accomplissement de ses projets.

Notre monde vibre d’amour. Les fruits et légumes sont ce présent de la vie qui nous apportent l’énergie nous permettant de vibrer à l’unisson avec cette vibration d’amour créatrice.

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Carine Phung Van

Journaliste indépendante, Carine a découvert l’alimentation vivante il y a plusieurs années. Alors mère de son troisième enfant, elle expérimente une énergie qui la convainc d’adopter ce qui pour elle est devenu un art de vivre. Ses petits problèmes de santé s’envolent, puis finalement ses problèmes de thyroïde. Passionnée, Carine co-crée alors le magazine Le Chou Brave. Puis elle rejoint l’association La vie en Raw, pour aider à promouvoir l’alimentation vivante en région Rhône-Alpes. Elle réalise aussi des vidéos de recettes crues ou de témoignages à travers les chaînes YouTube La vie en Raw et Vital’Liens.

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1 réponse
  1. Maurizio Serani
    Maurizio Serani dit :

    Bonjour Alexandre,
    Ton expérience m’intéresse particulièrement. Mon epouse et moi-même sommes amoureux des fruits aussi! Nous avons la soixantaine et allons nous installer probablement en Toscane où je suis né dans la maison familiale .
    Notre rêve est de créer un petit paradis de fruits , de plantes . Pour l’instant c’est un peu beaucoup le désert…Toutefois. Nous n’avons aucune expérience comme toi dans ce domaine. Comment peut -ton dejà commencer , sachant , que pour le moment nous habitons à 600 kms de ce terrain abandonné …?
    Merci de tes conseils. Tres cordialement . Maurizio

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