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Damien Artero & un Ananas

Damien Artero est réalisateur indépendant et passionné de vélo. Il a fait maints voyages en vélo dans divers pays, ce qui ne l’a pas empêché de continuer à profiter des bienfaits de l’alimentation vivante !

Comment t’organisais-tu au sujet de l’alimentation vivante durant tes voyages ?

Ça a toujours été au cas par cas et avec beaucoup d’improvisation. En fait, tout dépend du territoire dans lequel j’évoluais. Ce n’est pas la même chose de voyager en Laponie, comme je l’ai fait, qu’au Maroc où l’accès aux fruits et légumes est beaucoup plus simple…
Sur la route, il faut beaucoup de souplesse. Mais avec une bonne organisation et en écoutant son corps, ça s’est toujours bien déroulé. Quand le climat le permettait, je faisais germer mes graines sur mon vélo et j’avais un petit stock de fruits frais et secs. J’avais avec moi de quoi râper des légumes, un petit saladier et voilà ! En fait, c’est beaucoup moins encombrant que d’apporter un réchaud et une petite bouteille de gaz. Le tout c’est de trouver à s’approvisionner en verdures et en fruits.
Quand je suis parti dans l’Arctique, là je me suis apporté des rations que je m’étais préparées. Tout un tas de préparations déshydratées, par exemple du lait végétal avec du sirop d’agave pour avoir une base grasse dans laquelle je mettais des légumes déshydratés.

Tu voyageais dans ces pays en vélo : ton alimentation t’apportait donc suffisamment d’énergie ?

C’est vrai que mes voyages sont toujours sportifs. Mais avec l’alimentation vivante pratiquée comme je le fais (100% végétale mais pas 100% crue), je ne me suis jamais trouvé en manque d’énergie. Je n’ai jamais eu à reprocher des faiblesses ou un quelconque problème de ce genre.

Peux-tu nous dire quelques mots de ton prochain voyage ?

Oui, c’est un projet encore plus spécifiquement axé sur l’alimentation vivante. Il s’agit de mettre en pratique l’alimentation vivante de manière à la valider scientifiquement, ce afin de montrer que c’est possible. Nous ferons un bilan médical avant et après notre expédition.
Avec un ami, crudivore lui aussi, nous allons partir faire du fatbike et de la course à pied sur les volcans du Nicaragua. Un fatbike est un V.T.T. avec des roues géantes, qui a une mobilité adaptée à des terrains extrêmes : neige, boue, sable. Nous allons maintenant tester sa tenue sur la lave et les cendres.
L’idée est à la fois de s’interroger sur la validité de l’alimentation vivante au regard de l’activité sportive et du voyage, mais aussi sur l’intérêt écologique de ce type de démarche. À quoi ressemblerait le monde si tout le monde mangeait cru ? Pour cela, nous ferons intervenir deux agronomes, et divers intervenants, dont des sportifs de l’extrême qui sont crudivores végétaliens.
Nous partirons début mai pour quatre semaines. Le film, La Graine & le Cratère, devrait être diffusé cet automne, à la fois à la télé, sur mon site internet, et lors de festivals.

http://www.planeted.eu

A voir : L’expédition de Damien en Laponie, où l’on voit aussi comment l’alimentation est gérée durant ce périple familial. https://youtu.be/rN7OknqMmQo

Damien Artero sous la neige

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Carine Phung Van

Journaliste indépendante, Carine a découvert l’alimentation vivante il y a plusieurs années. Alors mère de son troisième enfant, elle expérimente une énergie qui la convainc d’adopter ce qui pour elle est devenu un art de vivre. Ses petits problèmes de santé s’envolent, puis finalement ses problèmes de thyroïde. Passionnée, Carine co-crée alors le magazine Le Chou Brave. Puis elle rejoint l’association La vie en Raw, pour aider à promouvoir l’alimentation vivante en région Rhône-Alpes. Elle réalise aussi des vidéos de recettes crues ou de témoignages à travers les chaînes YouTube La vie en Raw et Vital’Liens.

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